ÉCONOMIE, CLIMAT, RÈGLEMENTATION : LA PRODUCTION FOURRAGÈRE SE PROJETTE VERS L’AVENIR

 

EDITO

Jamais deux sans trois. L'adage faisait bondir mon professeur de climatologie à l'université de Tours, qui nous expliquait, historique d'évapotranspiration à l'appui, que les années se suivaient mais ne se ressemblaient pas.
Eh bien voilà cher professeur que pour la troisième année consécutive, le climat est au cœur de l'Officiel de l'Ensilage. Pour la troisième fois de suite, le déficit hydrique est l'élément central de l'année fourragère.
La répétition est suffisamment flagrante pour que les éleveurs réagissent et conjuguent le bouleversement climatique au futur immédiat, comme nous en évoquions la nécessité il y a un an.
En urgence, ils bousculent les calendriers de récolte, avancent les coupes d'herbe et sèment de nouvelles plantes telles que la silphie perfoliée, pour non plus passer l'hiver mais survivre à l'été.
L'adaptation va beaucoup plus vite qu'on ne pouvait l'imaginer, du moins pour les pionniers.
La génération de l'adaptabilité au climat est bien née. Elle est à l'ouvrage. Elle n'hésitera pas à mettre un coup de pied dans le silo, pour trouver les nouvelles solutions qui sécuriseront son approvisionnement fourrager.

Justement, c'est à l'épreuve de ces grands chambardements que l'innovation permanente, qui anime les partenaires fournisseurs de l'agriculture, prend tout son sens. Si Pioneer n'avait pas pris le risque d'innover dans la voie des dentés farineux il y a plusieurs années, le semencier ne serait pas en mesure de proposer un maïs capable de s'associer avec l'herbe dont les rendements sont en progression dans une partie de la France fourragère.
Si Claas n'avait pas misé sur l'adaptabilité et la polyvalence, ses ensileuses ne pourraient répondre à l'élargissement soudain des besoins des professionnels de l'ensilage.
Si Lallemand n'avait pas anticipé le développement de nouveaux inoculants, la qualité des silos de l'adaptation climatique ne serait pas assurée. 
Mais là où mon professeur de géographie avait bien raison, c'est que le climat n'est jamais uniforme sur le territoire. Les évolutions du Nord ne sont pas celles du Sud, les besoins de l'Est sont bien différents de ceux de l'Ouest. C'est ce que permettront de voir les cartes de l'évolution de la France fourragère que nous publions en exclusivité.
Nos cartes ne sont pas des scoops, mais elles permettront d'y voir plus clair, pour permettre à tous les partenaires de la production fourragère de dialoguer plus juste.

François Delaunay, Directeur DFI-presse

 

 



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Jan 30, 2019
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Malgré des conditions météorologiques très défavorables, le maïs ensilage a tenu le choc en 2018. Ce nouveau cru se distingue par des résultats très hétérogènes à l'échelle intra et interrégionales.

Jan 30, 2019
Catégorie : General
Posté par : admin

Après les grandes cultures en 2016, la viticulture en 2017, les prairies et les éleveurs sont les grands perdants climatiques de 2018.

Jan 30, 2019
Catégorie : General
Posté par : admin

Le 4 décembre, lors de la COP 24 (Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques), l'Association Européenne du Lait (AED-EDA) relayait une analyse de la FAO sur les émissions de gaz à effet de serre du secteur laitier.

Jan 30, 2019
Catégorie : General
Posté par : admin

1 418 311 ha de maïs fourrage ont été semés au printemps 2018, soit une légère augmentation de 0,82 % par rapport à 2017. La sole maïs fourrage 2018 marque un léger retrait de - 0.8 % par rapport à la moyenne quinquennale.

Jan 30, 2019
Catégorie : General
Posté par : admin

Julien Greffier, chef produits espèces fourragères au sein de LG Semences, propose quatre solutions pour pallier le déficit de stocks fourragers.

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